SOLIFLORES

Partenariat avec le journal d'un anosmique. Création d'un projet à partir d'une odeur inconnue. J'ai décomposé l'odeur en l'associant à des moments de vie. 

L’odeur de la rue après la pluie. 
L’odeur du chaud / froid
L’odeur du métal sur les doigts. 

À travers ce soliflore, j’ai voulu accentuer l’aspect métallique que je trouvais très présente. J’ai été inspirée par les chenaux et autres tubes métalliques urbains. Après un tour dans les ateliers de l’école, j’ai composé graphiquement sept tubes de laiton, cuivre et acier.  La gypsophile donne un aspect vaporeux et léger au soliflore et s’oppose au métal. 

Comme l’odeur de la rue après la pluie. 

Ici le lien vers ma bio par le journal d'un anosmique ! 

 
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“Guidée par le désir de transposer le parfum en un langage anosmique, l’idée du livre naquit. Mais elle était informe, vide, inodore. Nous avons sélectionné vingt-deux odeurs, et vingt-deux artistes, comme autant de traducteurs de ce monde invisible, insaisissable. Des fioles numérotées contenant ces matières premières leur furent envoyées à travers le monde dans des enveloppes kraft, avec une seule consigne : s’en inspirer pour créer une œuvre originale. Soudain surgirent graphisme, stylisme, littérature, photographie, dessin, musique, design et même pâtisserie ; un écrin de marges, lignes, pages pour les recueillir, puis des encres, du papier, jusqu’à ce que soit achevé d’imprimer Première Matière. Ce monde volatil du parfum, vous le tenez maintenant entre vos mains.”

Journal d'un anosmique

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